Pourquoi vrealize automation devient un levier stratégique pour le DSI
Dans de nombreuses directions des systèmes d’information, vrealize automation (désormais aria automation dans les dernières versions) n’est plus seulement un outil de déploiement technique. C’est devenu un levier stratégique pour reprendre la main sur un système d’information fragmenté entre datacenter historique, infrastructure cloud et services SaaS, tout en répondant à la pression des métiers pour aller plus vite.
Passer d’un SI réactif à un SI proactif
Sans plateforme d’automatisation structurée, la DSI reste souvent en mode réactif : demandes de machines virtuelles au fil de l’eau, installation manuelle des applications, configuration au cas par cas, tickets de support qui s’accumulent. Chaque nouvelle version d’un composant ou d’un service devient un mini projet, avec son lot de risques et de délais.
Avec vrealize automation et aria automation, l’objectif est différent : industrialiser la gestion des services numériques pour que le SI anticipe les besoins plutôt que de les subir. Concrètement, cela signifie :
- Des catalogues de services prêts à l’emploi pour les applications, les machines virtuelles et les environnements de travail complets.
- Des workflows d’installation, de configuration et de déploiement reproductibles, documentés et traçables.
- Une gestion opérationnelle plus fluide, où l’on automatise non seulement le déploiement, mais aussi la mise à jour, la surveillance et la mise hors service des ressources.
Ce changement de posture prépare directement les sujets abordés autour de la standardisation des services, de la gouvernance et de la maîtrise des coûts.
Unifier la gestion des ressources entre datacenter et cloud
La plupart des DSI jonglent aujourd’hui entre plusieurs environnements : cloud vmware privé, un ou plusieurs fournisseurs publics, parfois des sites distants. Sans couche d’automation vmware cohérente, chaque environnement développe ses propres pratiques, ses propres scripts, ses propres outils de gestion.
vmware vrealize et aria automation permettent de définir une couche commune pour :
- Modéliser les services et les applications une seule fois, puis les déployer sur différentes infrastructures cloud.
- Standardiser la configuration vrealize des composants critiques (réseau, stockage, sécurité) tout en gardant la flexibilité nécessaire pour les équipes projets.
- Suivre la consommation de ressources et la santé des systèmes de manière homogène, quel que soit l’environnement sous jacent.
Cette unification est un point clé pour une stratégie cloud computing réellement maîtrisée, où la DSI garde la visibilité et le contrôle sur les services, les coûts et la sécurité, au lieu de laisser chaque entité métier négocier directement avec les fournisseurs.
Réduire le time to market des services numériques
Les métiers attendent des cycles de livraison de plus en plus courts pour leurs applications et leurs nouveaux services. Or, sans automatisation, chaque demande de déploiement ou de modification traverse plusieurs équipes : systèmes, réseau, sécurité, exploitation, parfois même finance pour la validation des ressources.
En s’appuyant sur vrealize automation, la DSI peut transformer ces enchaînements manuels en workflows intégrés :
- Les modèles de machines et d’applications sont pré approuvés, avec les bons niveaux de sécurité et de configuration.
- Les étapes de validation sont intégrées dans les workflows, ce qui réduit les échanges informels et les allers retours.
- Le déploiement gestion des environnements devient largement automatisé, depuis la création des machines virtuelles jusqu’à l’intégration vrealize avec les outils de supervision et de sauvegarde.
Résultat : un time to market réduit pour les nouveaux services, sans sacrifier la gouvernance ni la conformité, qui seront approfondies dans la partie dédiée à la sécurité et à la gouvernance intégrées.
Faire de l’automatisation un socle de sécurité et de conformité
Pour un DSI, chaque nouvelle application ou chaque nouvelle ressource cloud est aussi un risque potentiel. Quand l’installation et la configuration sont manuelles, la variabilité est forte : règles de sécurité incomplètes, versions non homogènes, composants oubliés, absence de traçabilité.
Avec aria automation et vrealize automation, la sécurité n’est plus un ajout de dernière minute, mais un élément intégré dans les modèles de services :
- Les politiques de sécurité sont appliquées de manière systématique lors du déploiement des services et des systèmes.
- Les versions des composants critiques sont maîtrisées grâce à des modèles d’automation versions validés par les équipes de sécurité et d’architecture.
- Les workflows d’automation surveiller permettent de détecter et corriger plus rapidement les dérives de configuration.
Ce socle facilite ensuite la mise en place d’une gouvernance plus fine, avec des règles claires sur qui peut consommer quelles ressources, dans quel périmètre et avec quel niveau de service.
Donner de la visibilité pour piloter les décisions SI
Enfin, vrealize automation apporte un atout souvent sous estimé pour la direction des systèmes d’information : la visibilité. En centralisant la gestion applications, les services, les machines virtuelles et les ressources cloud, la plateforme fournit une vision consolidée de l’usage réel du SI.
Cette visibilité permet notamment de :
- Identifier les services sous utilisés ou redondants, et préparer des plans de rationalisation.
- Relier la consommation de ressources aux unités métier, pour mieux expliquer les coûts et engager un dialogue factuel.
- Appuyer les décisions d’investissement ou de migration sur des données concrètes plutôt que sur des estimations approximatives.
Ce rôle de tour de contrôle prépare naturellement les travaux sur la maîtrise des coûts et sur l’adaptation de l’organisation à l’automatisation, qui restent des conditions essentielles pour tirer pleinement parti de la plateforme.
Aligner vrealize automation avec les priorités métier plutôt qu’avec la seule technique
Passer d’une logique d’infrastructure à une logique de produits métiers
Avec vrealize automation, devenu aria automation dans les dernières versions d’automation vmware, le risque est de reproduire les mêmes schémas que dans les anciens outils : catalogues pensés par les équipes techniques, centrés sur les machines virtuelles, les composants d’infrastructure cloud et la configuration vrealize, loin des attentes des métiers.
Pour un DSI, l’enjeu est de transformer cet outil en véritable plateforme de services métiers, et non en simple portail de déploiement de machines. Cela implique de définir des offres qui parlent le langage des directions opérationnelles :
- « Environnement de test pour application web » plutôt que « VM Linux 4 vCPU / 8 Go RAM » ;
- « Plateforme data pour campagne marketing » plutôt que « cluster de machines virtuelles avec base de données » ;
- « Espace projet pour équipe produit » incluant applications, stockage, règles de sécurité et outils de travail.
Aria automation permet de regrouper dans un même service le déploiement, la configuration et la gestion opérationnelle de plusieurs systèmes et applications, y compris sur un cloud vmware ou une infrastructure cloud hybride. C’est cette capacité d’agrégation qui doit être exploitée pour coller aux priorités métier.
Co-construire le catalogue de services avec les métiers
Le catalogue de services ne doit pas être une simple traduction technique des architectures existantes. Il doit refléter les cas d’usage concrets : lancement d’un nouveau service digital, ouverture d’un site, campagne marketing, projet de modernisation applicative, etc.
Une approche efficace consiste à :
- Identifier 5 à 10 scénarios métier prioritaires (time to market, conformité, réduction des risques) ;
- Cartographier pour chaque scénario les ressources nécessaires : machines virtuelles, applications, composants réseau, règles de sécurité, données, outils de travail ;
- Concevoir dans vrealize automation des blueprints qui encapsulent ces ressources en un service unique, avec un parcours de demande simple pour l’utilisateur.
Cette démarche permet de relier directement l’automation gestion à des objectifs mesurables : réduction du délai de déploiement, baisse des incidents liés à la configuration, meilleure traçabilité des accès et de la consommation de ressources.
Elle facilite aussi le dialogue avec les métiers, qui perçoivent aria automation non comme un outil de plus, mais comme un levier pour accélérer leurs projets. Dans la continuité, les aspects de gouvernance et de sécurité intégrés dans les workflows deviennent plus acceptables, car ils sont perçus comme un facilitateur plutôt qu’un frein.
Traduire les exigences métier en politiques d’automation
Pour aligner réellement vmware vrealize sur les priorités métier, il faut traduire les exigences fonctionnelles en politiques d’automation claires. Par exemple :
- Exigence de rapidité : modèles de déploiement préapprouvés, installation et configuration automatisées, intégration vrealize avec les outils de CI/CD ;
- Exigence de sécurité : application systématique de règles de securite, segmentation réseau, chiffrement, comptes de service standardisés ;
- Exigence de maîtrise des coûts : durée de vie limitée des environnements, quotas de ressources, alertes via automation surveiller sur la consommation.
Aria automation permet de définir ces politiques une fois, puis de les appliquer de manière homogène à tous les services, quelle que soit la version des composants ou la plateforme cible (datacenter interne, infrastructure cloud, cloud vmware). Cela réduit fortement la variabilité liée aux déploiements manuels et renforce la cohérence de la gestion applications.
Pour le DSI, l’enjeu est de faire de ces politiques un langage commun entre équipes techniques et métiers : les règles ne sont plus perçues comme des contraintes arbitraires, mais comme la traduction opérationnelle d’engagements de service (SLA, sécurité, conformité, coûts).
Intégrer les contraintes de sécurité et de conformité dès la conception des services
Les métiers attendent de l’IT une mise à disposition rapide des services, mais aussi une garantie implicite de securite et de conformité. Aria automation offre la possibilité d’intégrer ces contraintes dès la conception des services, plutôt que de les ajouter a posteriori.
Concrètement, cela signifie :
- Inclure dans chaque blueprint les contrôles de sécurité nécessaires : comptes, droits, règles réseau, journaux ;
- Standardiser l’installation et la configuration des composants sensibles (bases de données, middleware, applications critiques) ;
- Automatiser la gestion des versions (automation versions) pour garantir que les machines et services déployés respectent les standards validés.
Cette approche renforce la confiance des métiers dans les services fournis par l’IT. Elle prépare aussi le terrain pour les volets de gouvernance et de contrôle qui seront approfondis dans la suite, en montrant que l’automation vmware n’est pas un frein à l’innovation, mais un moyen de la sécuriser.
Relier l’automation aux parcours utilisateurs et non aux seuls composants techniques
Enfin, pour que vrealize automation devienne un véritable levier stratégique, il doit être pensé du point de vue des parcours utilisateurs : comment un chef de projet, une équipe produit ou une direction métier interagit avec les services IT au quotidien.
Cela implique de :
- Simplifier les formulaires de demande de service, en masquant la complexité technique (types de machines, configuration réseau, détails d’installation) ;
- Automatiser les étapes récurrentes de deploiement gestion, de mise à jour et de retrait des services ;
- Offrir une visibilité claire sur l’état des demandes, des ressources consommées et des engagements de service.
En alignant ainsi aria automation sur les parcours réels de travail, le DSI renforce la perception de valeur de la plateforme. Les équipes ne voient plus un outil centré sur les systemes et les machines virtuelles, mais un environnement cohérent qui soutient leurs objectifs opérationnels, tout en préparant l’organisation aux exigences de gouvernance, de sécurité et de maîtrise des coûts abordées dans les autres volets de cette transformation.
Dans cette logique d’alignement métier, la réflexion sur la modernisation des communications et des services numériques, par exemple via la telephonie cloud et la transformation de la gestion des communications, s’inscrit naturellement dans la même dynamique : des services pensés pour les usages, soutenus par une automation robuste et maîtrisée.
Standardiser les services sans étouffer la flexibilité des équipes
Définir un catalogue de services clair sans tomber dans l’usine à gaz
La première étape pour standardiser les services avec vrealize automation et aria automation consiste à clarifier ce que vous mettez réellement à disposition des métiers. Trop de DSI commencent par la technique (modèles de machines virtuelles, scripts, composants d’infrastructure cloud) au lieu de partir des usages concrets.
Un catalogue efficace repose sur quelques principes simples :
- Des services lisibles par le métier : « environnement de test pour application web », « espace de calcul pour projet data », plutôt que « VM 4 vCPU / 16 Go RAM » ;
- Des gabarits standardisés pour le deploiement et la configuration des machines, applications et systemes, réutilisables dans plusieurs contextes ;
- Des règles de securite et de conformité intégrées dès la définition du service, et non ajoutées après coup ;
- Une gestion des versions claire des blueprints et des workflows d’automation vmware, pour éviter la dérive silencieuse.
Avec vmware vrealize et aria automation, vous pouvez modéliser ces services sous forme de blueprints qui encapsulent installation, configuration, intégration vrealize, règles de securite et dépendances entre composants. La standardisation se fait alors au niveau du service, pas seulement au niveau de la machine virtuelle.
Pour renforcer la cohérence globale, il est utile d’aligner ce catalogue avec vos pratiques de pilotage digital de la performance : indicateurs, niveaux de service, coûts unitaires, règles de priorisation des demandes.
Encadrer les modèles techniques tout en laissant des marges de manœuvre
Standardiser ne signifie pas imposer un modèle unique à toutes les équipes. Avec vrealize automation et aria automation, vous pouvez définir des modèles techniques de référence tout en autorisant des variantes contrôlées.
Concrètement, cela passe par :
- Des gabarits de base pour les machines virtuelles, les environnements applicatifs et les services cloud vmware (réseau, stockage, sécurité) ;
- Des paramètres exposés dans le portail de service pour que les équipes puissent adapter taille, durée de vie, options de securite ou d’intégration sans modifier le socle ;
- Des politiques d’automation gestion qui encadrent les limites (quotas, plages horaires, types de ressources autorisées) ;
- Une gestion operationnelle centralisée des modèles, avec validation systématique des nouvelles versions avant mise à disposition.
Les blueprints vrealize automation deviennent ainsi des « contrats » entre la DSI et les équipes de travail : la DSI garantit la qualité, la securite et la conformité du socle ; les équipes conservent la capacité d’ajuster le service à leurs besoins métier, dans un cadre maîtrisé.
Automatiser le cycle de vie complet des services, pas seulement le déploiement
La plupart des projets d’automatisation se concentrent sur le deploiement initial. Pourtant, la valeur pour le DSI se joue sur l’ensemble du cycle de vie des services et des applications : mise à jour, supervision, optimisation des ressources, fin de vie.
Avec vrealize automation et aria automation, vous pouvez automatiser :
- Le deploiement gestion des services, incluant installation et configuration vrealize des composants applicatifs et des machines virtuelles ;
- Les changements de configuration récurrents (ajout de ressources, modification de paramètres de securite, mise à jour de version) via des workflows standard ;
- Les opérations de maintenance planifiées, orchestrées par l’automation vmware pour limiter les interruptions de service ;
- La mise hors service contrôlée des environnements, avec archivage, libération des ressources et mise à jour des référentiels.
En couplant ces workflows avec des capacités d’automation surveiller, vous créez un modèle où la DSI ne gère plus des tickets unitairement, mais pilote des politiques d’automatisation qui s’appliquent de façon homogène à l’ensemble de l’infrastructure cloud et des systemes.
Donner aux équipes un portail de self service maîtrisé
Le self service est souvent perçu comme un risque de perte de contrôle. En réalité, avec vmware vrealize et aria automation, il devient un levier puissant pour concilier standardisation et agilité.
Un portail bien conçu permet aux équipes de :
- Choisir parmi un catalogue de services standardisés validés par la DSI ;
- Adapter certains paramètres (taille des machines, durée, options d’intégration) dans un cadre défini ;
- Suivre l’état de leurs demandes, les coûts associés et l’utilisation des ressources ;
- Déclencher des opérations courantes (redémarrage, extension de capacité, demande de nouvelle version) sans solliciter systématiquement les équipes d’exploitation.
Pour le DSI, ce portail devient un point central de gestion applications et de pilotage des ressources, tout en réduisant la charge de travail opérationnelle. La clé est de relier ce portail aux processus de gouvernance, de securite et de gestion des coûts définis au niveau de la direction des systemes d’information.
Industrialiser sans rigidifier grâce à une architecture modulaire
Enfin, la standardisation réussie repose sur une architecture modulaire. Avec vrealize automation et aria automation, vous pouvez découper vos services en blocs réutilisables : composants réseau, briques de securite, modèles d’applications, scripts d’installation, intégrations spécifiques.
Cette approche modulaire permet de :
- Réutiliser les mêmes blocs dans plusieurs services, ce qui renforce la cohérence et simplifie la gestion operationnelle ;
- Évoluer par itérations : vous faites évoluer un composant sans remettre en cause l’ensemble du service ;
- Gérer les automation versions de façon structurée, avec traçabilité des changements et capacité de retour arrière ;
- Intégrer progressivement de nouveaux environnements d’infrastructure cloud ou de nouveaux outils via integration vrealize, sans refondre tout le catalogue.
En combinant cette modularité avec une stratégie claire de standardisation des services, le DSI peut industrialiser le deploiement, la gestion et la securite des applications et des machines virtuelles, tout en préservant la capacité d’adaptation indispensable aux métiers.
Gouvernance, sécurité et conformité intégrées dans les workflows
Inscrire la sécurité et la conformité dans chaque étape du cycle de vie
Avec vrealize automation, devenu aria automation dans les dernières versions d’automation vmware, la sécurité ne doit plus être un contrôle a posteriori. Elle s’intègre directement dans les workflows de deploiement, de configuration et de gestion des services. Pour un DSI, cela change profondément la façon de piloter les systemes, les applications et les machines virtuelles dans une infrastructure cloud ou un cloud vmware hybride.
Concrètement, chaque demande de service, chaque deploiement de machines ou d’applications peut embarquer des règles de securite, de conformité et de gestion operationnelle dès la conception du catalogue de services. Les modèles de deploiement (blueprints) de vmware vrealize permettent de définir :
- Les politiques réseau et firewall associées à un service ou à une application
- Les contraintes de chiffrement et de segmentation des ressources
- Les exigences de journalisation et de traçabilité pour les audits
- Les règles de durée de vie des machines et des environnements de travail
Ces éléments deviennent des composants standard de vos workflows d’aria automation, plutôt que des tâches manuelles confiées aux équipes securite après l’installation ou la configuration vrealize des environnements.
Politiques centralisées, exécution décentralisée
Le défi pour un DSI n’est pas seulement de renforcer la securite, mais de le faire sans bloquer les équipes projet. L’automation gestion proposée par vrealize automation permet de définir des politiques globales, tout en laissant une marge de manœuvre locale aux équipes applicatives.
Vous pouvez, par exemple, définir au niveau central :
- Des modèles de services conformes aux standards de l’entreprise
- Des règles de placement des machines virtuelles sur les différents environnements cloud
- Des contraintes de conformité (localisation des données, durée de rétention, niveaux de patch minimum)
Ensuite, les équipes peuvent adapter certains paramètres de configuration, choisir des versions d’applications ou de composants, ou ajuster les ressources allouées, sans sortir du cadre défini. L’automation vmware agit comme un garde fou : elle empêche les dérives tout en évitant la micro gestion.
Cette approche rejoint la logique de standardisation évoquée pour les services : vous définissez un cadre clair, mais vous ne figez pas le travail des équipes. L’outil devient un support à la gouvernance, pas une contrainte supplémentaire.
Traçabilité, audits et conformité réglementaire intégrés
La capacité d’automation surveiller et de suivi de vrealize automation est un atout majeur pour la conformité. Chaque action de deploiement, de modification de configuration ou de suppression de service est tracée. Cela facilite les audits internes et externes, en particulier dans les secteurs soumis à des réglementations fortes.
Les fonctions de gestion applications et de gestion operationnelle permettent de :
- Conserver l’historique des changements sur les services et les machines virtuelles
- Relier chaque deploiement à une demande approuvée dans vos processus ITSM
- Documenter automatiquement les configurations effectives des systemes et applications
- Identifier les écarts entre la configuration cible et la configuration réelle
En combinant aria automation avec les autres briques de l’écosystème vmware (notamment pour la supervision et la gestion des logs), vous obtenez une vision consolidée de votre infrastructure cloud et de vos environnements on premise. Cette integration vrealize renforce votre capacité à démontrer la conformité, sans multiplier les outils ni les ressaisies.
Automatiser les contrôles de sécurité sans alourdir les équipes
La plupart des incidents de securite proviennent de configurations incomplètes, de versions non mises à jour ou de dérogations non maîtrisées. L’automation vmware permet d’intégrer des contrôles systématiques dans les workflows, plutôt que de compter sur des vérifications manuelles.
Quelques exemples d’usages concrets dans vrealize automation ou aria automation :
- Vérifier automatiquement la version des composants déployés avant mise en production
- Bloquer le deploiement gestion d’un service si certains prérequis de securite ne sont pas respectés
- Appliquer des modèles de configuration standard pour les machines virtuelles sensibles
- Lancer des scans de vulnérabilité à la création ou à la mise à jour d’un service
Ces contrôles sont intégrés dans les workflows de travail habituels des équipes. Ils ne nécessitent pas de changer complètement les pratiques, mais de les encadrer par l’outil. L’objectif est de réduire la charge mentale des équipes techniques, tout en augmentant le niveau de securite global.
Gouvernance des accès et séparation des responsabilités
Enfin, la gouvernance ne se limite pas aux configurations techniques. vrealize automation offre des mécanismes fins de gestion des droits, essentiels pour un DSI qui doit concilier ouverture et maîtrise des risques.
Vous pouvez définir des rôles adaptés aux différents profils :
- Consommateurs de services métiers
- Responsables d’applications ou de domaines fonctionnels
- Équipes d’exploitation et de securite
Chaque rôle dispose d’un périmètre clair : consultation, demande de services, validation, deploiement, configuration, supervision. Cette granularité permet de mettre en place une séparation des responsabilités cohérente avec vos politiques internes, tout en gardant une expérience utilisateur fluide sur le portail de services.
En combinant cette gestion des accès avec la standardisation des services et l’alignement sur les priorités métier, la gouvernance ne devient pas un frein, mais un cadre de confiance. Les équipes savent ce qu’elles peuvent faire, avec quelles ressources, sur quelles applications et dans quelles limites. Et vous, en tant que DSI, disposez d’une vision consolidée et d’un levier d’action sur l’ensemble de vos environnements, qu’ils soient on premise ou dans une infrastructure cloud vmware.
Maîtriser les coûts et la consommation grâce à la visibilité offerte par vrealize automation
Rendre visibles les coûts cachés du cloud et de l’automatisation
Pour un DSI, le premier enjeu avec vrealize automation et aria automation consiste à transformer une consommation diffuse de ressources en un modèle lisible, pilotable et opposable aux métiers. Les environnements hybrides mêlant infrastructure cloud, cloud vmware, machines virtuelles et services managés ont tendance à fragmenter l’information financière. La plateforme vmware vrealize, dans ses différentes versions, permet de consolider ces données et de les rapprocher des usages réels des applications et des équipes.
En pratique, l’intégration vrealize avec les principaux fournisseurs de cloud et les systèmes internes de gestion opérationnelle offre une vue unifiée des coûts par :
- projet, produit ou domaine métier ;
- environnement (développement, test, production) ;
- type de ressources (machines virtuelles, stockage, réseau, services managés) ;
- centre de coûts ou entité juridique.
Cette consolidation ne se limite pas à la simple infrastructure cloud. Elle couvre aussi les composants applicatifs, les services techniques et les systèmes de support nécessaires au bon fonctionnement des applications. Le DSI peut ainsi relier chaque euro dépensé à un service rendu, ce qui renforce la légitimité de la fonction SI dans le dialogue budgétaire.
Politiques de consommation et garde-fous automatiques
La maîtrise des coûts ne repose pas uniquement sur la visibilité. Elle exige des mécanismes de contrôle intégrés dès la phase de deploiement et de configuration vrealize. Avec vrealize automation et aria automation, la définition des politiques de consommation devient un élément central des workflows de service, au même titre que la securite ou la conformité.
Concrètement, la plateforme permet de :
- définir des quotas par équipe, par projet ou par type de service ;
- limiter la taille et la durée de vie des machines virtuelles et des environnements temporaires ;
- imposer des modèles standard de deploiement gestion pour les applications critiques ;
- bloquer automatiquement les demandes qui dépassent certains seuils financiers.
Ces règles sont appliquées directement dans les catalogues de services. Lorsqu’un utilisateur demande un nouveau service ou une nouvelle application, les politiques de consommation sont évaluées en temps réel. L’automation vmware ne se contente pas de déployer des ressources ; elle vérifie que la demande respecte les contraintes budgétaires et les priorités définies par la DSI.
Ce modèle évite les dérives classiques du cloud, comme la multiplication de machines inutilisées ou la prolifération de versions d’environnements de test jamais nettoyés. L’automation surveiller les ressources devient un réflexe intégré dans les workflows, et non une tâche manuelle a posteriori.
FinOps opérationnel : rapprocher usage, coûts et valeur métier
La plupart des organisations ont déjà engagé une réflexion FinOps, mais peinent à la rendre opérationnelle au quotidien. vrealize automation et aria automation peuvent jouer un rôle de socle pour cette démarche, en reliant la gestion applications, la gestion operationnelle et le suivi des coûts dans un même environnement.
Grâce à l’intégration vrealize avec les outils de facturation et de reporting, il devient possible de :
- ventiler automatiquement les coûts par application, service ou produit ;
- suivre l’évolution des dépenses par version d’une application ou d’un composant ;
- identifier les services sous-utilisés ou surdimensionnés ;
- mettre en évidence les écarts entre prévisions budgétaires et consommation réelle.
Le DSI peut alors engager un dialogue plus factuel avec les métiers. Plutôt que de parler uniquement de réduction de coûts, il devient possible de discuter de valeur : quelles applications justifient un niveau de service élevé, quelles versions peuvent être rationalisées, quels services doivent être modernisés ou arrêtés. L’automation gestion des ressources, couplée à une vision claire des coûts, permet de prioriser les investissements et d’aligner les décisions techniques sur les objectifs métier.
Standardisation financière des services sans rigidifier l’organisation
Les sections précédentes insistent sur la standardisation des services et la gouvernance. Sur le plan financier, vrealize automation et aria automation permettent de définir des modèles économiques cohérents pour les différents types de services proposés par la DSI, tout en préservant une certaine flexibilité.
Chaque service ou famille de services peut être associé à :
- un modèle de facturation interne (showback ou chargeback) ;
- un niveau de service et de securite clairement défini ;
- un ensemble de composants techniques standard (machines, stockage, réseau, services managés) ;
- des options de montée en charge ou de résilience avec un impact financier explicite.
Lors de l’installation et de la configuration vrealize, il est possible de paramétrer ces modèles de manière centralisée, puis de les décliner dans les catalogues de services. Les équipes de travail conservent la capacité d’adapter certains paramètres, mais dans un cadre maîtrisé. L’objectif n’est pas de brider l’innovation, mais de rendre chaque choix technique transparent en termes de coûts et d’impacts sur l’infrastructure cloud.
Exploiter l’automatisation pour optimiser en continu
Enfin, la maîtrise des coûts ne peut pas être un exercice ponctuel. Les environnements évoluent, les applications changent, les versions se succèdent, les modèles tarifaires des fournisseurs de cloud se transforment. vrealize automation et aria automation offrent des capacités d’automation surveiller et d’optimisation continue qui permettent au DSI de rester proactif.
Par exemple, la plateforme peut être configurée pour :
- détecter automatiquement les machines virtuelles inactives ou sous-utilisées et proposer leur arrêt ou leur redimensionnement ;
- identifier les services dont la configuration n’est plus alignée avec les bonnes pratiques de securite ou de performance ;
- recommander des scénarios de migration vers des offres cloud plus adaptées ;
- orchestrer des campagnes régulières de nettoyage des environnements de test ou de formation.
Ces actions peuvent être partiellement ou totalement automatisées, selon le niveau de maturité de l’organisation. L’important est que la DSI ne se contente pas de subir les coûts, mais utilise l’automation vmware comme un levier pour ajuster en permanence l’usage des ressources aux besoins réels des métiers.
En combinant visibilité, politiques de consommation, modèles économiques clairs et optimisation continue, vrealize automation et aria automation transforment la gestion des coûts en un processus structuré, intégré aux workflows de deploiement et de gestion des services. Le DSI dispose alors d’un outil crédible pour piloter la valeur du SI, et non seulement son budget.
Préparer l’organisation à l’automatisation plutôt que l’inverse
Faire évoluer les rôles avant de faire évoluer les outils
La tentation est forte de lancer un projet vrealize automation ou aria automation comme un simple chantier technique : installation, configuration, intégration des composants, puis déploiement des premiers services. Pourtant, dans les faits, ce sont les rôles et les modes de travail qui conditionnent le succès, bien plus que la seule infrastructure cloud ou les machines virtuelles.
Avant même de finaliser la configuration vrealize ou aria automation, il est utile de clarifier qui fait quoi dans la chaîne de valeur :
- Qui conçoit les catalogues de services et les modèles de déploiement des applications ?
- Qui valide les règles de sécurité, de conformité et de gestion des accès ?
- Qui pilote la gestion opérationnelle, la supervision et l’optimisation des ressources cloud vmware et on premise ?
- Qui arbitre les demandes métiers lorsque plusieurs services entrent en concurrence sur les mêmes ressources ?
Cette clarification permet de transformer les équipes infrastructure, systèmes et applications en véritables fournisseurs de services, et non plus en simples exécutants de demandes techniques. L’outil d’automation vmware vient ensuite soutenir ces nouveaux rôles, au lieu de les subir.
Structurer les équipes autour des services plutôt que des silos techniques
Avec vmware vrealize et aria automation, la logique de travail bascule d’une approche par composants (serveurs, stockage, réseau) vers une approche par services et par applications. Pour le DSI, cela implique de revoir l’organisation afin de réduire les frictions entre équipes.
Une approche pragmatique consiste à créer des équipes mixtes, responsables de bout en bout de certains services :
- Une équipe « service applicatif » qui gère le cycle de vie complet d’un ensemble d’applications, de la définition du catalogue à la supervision.
- Une équipe « plateforme automation » qui administre vrealize automation, aria automation, l’infrastructure cloud et les intégrations vrealize avec les autres outils ITSM, de sécurité et de supervision.
- Une équipe « gouvernance et coûts » qui définit les politiques de déploiement, de consommation des ressources et de gestion des versions.
Cette structuration par services facilite la standardisation évoquée précédemment, sans bloquer la flexibilité des équipes projets. Les modèles de déploiement deviennent des produits internes, versionnés, documentés, que les métiers peuvent consommer en libre service.
Mettre en place une démarche progressive d’automatisation
Un écueil fréquent consiste à vouloir tout automatiser d’un coup : installation, configuration, déploiement, gestion opérationnelle, sécurité, supervision. En pratique, une démarche progressive est plus efficace et plus acceptable pour les équipes.
Une trajectoire réaliste peut s’articuler en plusieurs étapes :
- Automatiser les cas d’usage simples : provisionnement de machines virtuelles standard, environnements de test, services d’infrastructure cloud de base.
- Étendre à la gestion des applications : modèles de déploiement complets incluant middleware, bases de données, configuration applicative et règles de sécurité.
- Industrialiser la gestion des versions : scénarios d’upgrade, de rollback, de clonage d’environnements, avec traçabilité des changements.
- Automatiser surveiller et optimiser : intégration vrealize avec les outils de monitoring et de capacity planning pour ajuster automatiquement les ressources.
Chaque étape doit être accompagnée d’indicateurs concrets : temps de déploiement, taux d’erreur, effort de support, consommation de ressources. Ces métriques donnent de la crédibilité au projet et facilitent l’adhésion des métiers comme des équipes techniques.
Former, acculturer et sécuriser les pratiques
La réussite d’un projet vrealize automation ou aria automation repose sur la capacité des équipes à concevoir, maintenir et faire évoluer les workflows. Cela suppose un investissement réel dans la formation et l’acculturation, bien au-delà d’une simple session d’installation ou de configuration vrealize.
Pour le DSI, plusieurs axes sont structurants :
- Compétences d’architecture : savoir modéliser des services, des dépendances entre systèmes et applications, et des scénarios de déploiement complexes.
- Compétences de sécurité : intégrer dès la conception les politiques de sécurité, les contrôles d’accès, la segmentation des environnements et la conformité réglementaire.
- Compétences d’intégration : maîtriser l’intégration vrealize avec les référentiels d’identité, les CMDB, les outils ITSM et les solutions de gestion des incidents.
- Culture produit : considérer chaque service automatisé comme un produit interne, avec une feuille de route, des versions, des retours utilisateurs et une amélioration continue.
Cette montée en compétence doit être accompagnée de bonnes pratiques documentées, de revues régulières des workflows et d’un contrôle systématique des impacts sur la sécurité et la conformité. L’automatisation ne doit jamais court-circuiter les exigences de sécurité ; elle doit au contraire les rendre systématiques et vérifiables.
Instaurer une gouvernance de l’automatisation à l’échelle de l’entreprise
Lorsque les premiers succès sont au rendez vous, le risque est de voir se multiplier des initiatives parallèles d’automatisation, parfois redondantes, parfois non maîtrisées. Pour éviter cet éparpillement, une gouvernance claire de l’automation gestion est indispensable.
Cette gouvernance peut s’appuyer sur quelques principes simples :
- Un référentiel unique des services automatisés, avec description, périmètre, propriétaires, dépendances et niveaux de sécurité.
- Un processus de validation pour tout nouveau workflow impactant la production, incluant revue de sécurité, de conformité et d’intégration.
- Une politique de gestion des ressources alignée avec la stratégie cloud de l’entreprise, pour éviter la dérive des coûts et la prolifération de machines virtuelles inutilisées.
- Une coordination étroite entre la direction des systèmes d’information, les équipes métiers et les responsables de la sécurité.
En structurant ainsi l’organisation autour de l’automatisation, le DSI transforme vrealize automation et aria automation en leviers durables de performance, plutôt qu’en simples outils de déploiement. L’entreprise gagne en rapidité, en fiabilité et en maîtrise de ses ressources, tout en gardant la main sur la sécurité et la conformité de ses systèmes.